Paroles

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À temps perdu

2012 — 1 texte

À temps perdu

Les rêves de gosse passent par la chasse Un jour ou l'autre l'homme les efface Il y a toujours un matin Ou celui ci regarde ses deux mains Regarde en face il faudra bien Un jour enfin arrêter de faire le gamin Le destin n'appartient pas à celui qui le pleure Alors sèche tes larmes et construis ton rêve Tu devras rebrancher ton cerveau sur ton cœur Et tes idéaux par des mots sur tes lèvres À temps perdu constater les dégâts Être ou ne pas être ce que je ne suis pas Aimer ou haïr ce que je ne suis plus Parcourir ma vie à temps perdu Tes cauchemars sont les fantasmes de tes regrets Preuve d'envol on te parle de les oublier Tu te demandes et tu cherches Tu te cognes et te blesses Aux mensonges de leurs fausses promesses À grandir trop vite on périt sans jeunesse C'est franchement difficile d'envisager demain Quand tout parait si dur dès le petit matin Avachi dans l'ennui et qu'on y est pour personne On finit par s'taper des chiffres & des consonnes À temps perdu constater les dégâts Être ou ne pas être ce que je ne suis pas Aimer ou haïr ce que je ne suis plus Parcourir ma vie à temps perdu Un jour tu crois en un bel avenir Avoir trouvé un moyen de t'en sortir Et tu patauges dans le doute Prochaine station banqueroute L'amour s'en mêle une autre route Laquelle choisir une fois pour toutes Tu ramasses sur le sol des vapeurs de chemins Qui peuvent te porter loin si tu les choisis bien Mais malgré ce qu'on dit ne sont pas sur des cartes Les atouts et les as des images de marâtres À temps perdu constater les dégâts Être ou ne pas être ce que je ne suis pas Aimer ou haïr ce que je ne suis plus Parcourir ma vie à temps perdu

Unis(s)ons

2010 — 6 textes

Loin d'ici

Elle dans sa tête a les cris qui réveillent Le sommeil enfoui de ses rêves de pluie Qui efface les poussières de l'ennui Et les traces de pas qui la cachent du soleil Elle dans sa tête, loin d'ici Rêve comme elle peut et se dit Qu'elle aurait pu, loin d'ici Être née ailleurs seulement si Elle s'adresse aux étoiles, à la Terre entière Et à Dieu en croyant qu'un beau jour Cette histoire s'achèvera, que sa vie changera Enfin qu'un garçon la prendra sous son bras Elle écrit des prières, des poèmes, des romans De ses vies, ses attentes, ses amies Tue le temps mais ça n'est pas facile Quand la vie justement joue avec celui qui Qui dans sa tête, loin d'ici Rêve comme il peut et se dit Qu'il aurait pu, loin d'ici Être né ailleurs seulement si

Puzzle

Aujourd'hui fait demain Figé par ton chagrin Tes attentes tes espoirs Tu n'y crois plus il est trop tard Morosité de constater que Encore une fois tu te disloques Un vrai puzzle irréparable Encore une fois l'insoutenable S'enfermer et se nuire Dans sa bulle et crier

Retrouver ce qu'il te fallait

Quand le meilleur effraie que reste-t-il au pire La joie sous ses faux airs nous cache de l'avenir Comme un interrupteur sur lequel on appuie Espérant le bonheur mais en vain être surpris Quand l'incertitude me demande où je vais Je vais semer mes doutes m'éloigner de ceux que j'aimais Je vais à la rencontre d'un avenir incertain Retrouver en moi même le goût du genre humain Retrouver ce qu'il te fallait Retrouver ce qu'il te fallait Retrouver ce qu'il te fallait Retrouver ce qu'il te fallait Si la vie t'effraie que plus rien ne te fait sourire Quand tu te sens seule aussi seule qu'un souvenir Condamnée à survivre dans l'ombre de tes regrets Comme cet interrupteur sur lequel on appuyait Partage tes souvenirs tes intimes parcours Pour ce voyage intime et ses nombreux détours Tu touchera du doigt ce qui te manquait tant La douceur de l'instant et l'envie d'être vivant Retrouver ce qu'il te fallait Retrouver ce qu'il te fallait Retrouver ce qu'il te fallait Retrouver ce qu'il te fallait J'ai perdu tant de fois c'est que je n'avais pas Écumé au hasard inventé des histoires Et cessé tes douceurs tes affolements mon cœur Partenaire invisible aux battements indicibles Retrouver ce qu'il te fallait Retrouver ce qu'il te fallait Retrouver ce qu'il te fallait Retrouver ce qu'il te fallait

Takada

Takada était jeune et amoureux Mais vivre à cet âge là sais-tu tue vite Takada jouait souvent à l'irrévérencieux Et ses amis pourtant ceux-là qui l'évitent, qui l'évitent Takada ce soir ne dormira pas Il fermera les yeux et ça lui suffira Parti Takada envolée la vie Saccagée pour le compte d'un abruti Cette fumée des canons qu'il jadis avait Fumé d'anciens calumets de paix Takada ce soir ne dormira pas Il fermera les yeux et ça lui suffira Takada se trompe et désespère A quoi sert de se battre à quoi bon continuer En ce monde habité de hyènes et de chimères La nonchalance l'emporte Takada est fixé Des perceptions infimes de lui de l'univers Il n'a plus qu'à y croire et puis se laisser faire Ses rêves sont condamnés sur ce malentendu Il prend un aller simple on ne le verra plus Takada ce soir ne dormira pas Il fermera les yeux et ça lui suffira L'habitude de vivre nous rend-elle plus vivants Mourir fait il de nous des êtres à jamais grands L'habitude de vivre nous rend-elle plus vivants Mourir fait il de nous des êtres à jamais grands L'habitude c'est mourir L'habitude c'est mourir

Tu me dis

Tu me dis que les hommes Sont imbus de leur personne Qu'ils travestissent leurs âmes Pour un verre de rhum Tu me dis que les femmes À coup de cris et de larmes Scellent le cœur des hommes Qui succombent à leurs charmes Tu me dis que la Terre Est peuplée de solitaires Est peuplée de survivants Avec la gueule à l'envers Tu me dis le mal et le bien Que c'est la vie et moi je n'en sais rien Mais quand le jour où ton regard s'éteindra Regarde autour mais tu ne verras que toi

Unissons

Ce matin j'ai réalisé Que je ne pourrais t'offrir Comme le destin s'en est mêlé Un être à regarder grandir Nous voilà tristes mais c'est ainsi Nous ne serons plus jamais serrés Un double cercle qui s'agrandit Chacun repart de son côté J'avais imaginé le pire Tellement subtil qu'il me plaisait Mais ne sachant lire l'avenir N'avais prévu qu'il finirait Alors j'ai décidé d'écrire Cette chanson qui te suivrait Qu'il faut chanter pour la nourrir Et un jour nous réunirait Alors j'ai décidé d'aimer Chanter ensemble à l'unisson Ces quelques mots sur un papier Qui toujours nous réuniront J'avais imaginé le pire Tellement subtil qu'il me plaisait Mais ne sachant lire l'avenir N'avais prévu qu'il finirait

Page blanche

2007 — 1 texte

Temps

L'ombre de la Lune N'a traversé qu'une Seule fois par hasard L'œil de ton regard Et s'est perdue Et s'est perdue L'allure de tes doigts Chevelure des rois Parcourent en souplesse Tes divines caresses Et se perdent Et se perdent Pour qui sont ces temps Où nul n'a besoin d'aide Qui naissent en nous souvent Et se perdent Et se perdent

L'autre visage

2006 — 1 texte

À ton heure

Voyageur au cœur Au parcours intérieur Tu traces indélébile Un espace invisible À ton heure qui t'attend Qui te guette au tournant Danseur aux partenaires si fragiles Jongleur aux âmes habiles

Dopamine

2003 — 2 textes

21h17

Être encore tous ensemble à tuer le temps Clichés estampillés de la douceur française Assis à contempler un soulèvement Mais rien ne vient alors on reste à l'aise Aux infos on nous prévient peu importe le soir Quelle qu'en soit la fin d'un futur toujours meilleur À ma porte sonnent la haine et l'espoir Juste une vie ou deux et les bleus sortiront vainqueurs 21h17 je cède à la paresse 21h17 je teste tes promesses 21h17 je leste mes envies 21h17 je suis mon ennemi J'ai le monde en mono dans mon vieux baladeur L'instant est unanime tout est consternation Nous restons plantés là tachant d'oublier l'heure Demain pourquoi jamais n'y a-t il de révolution 21h17 je cède à la paresse 21h17 je teste tes promesses 21h17 je leste mes envies 21h17 je suis mon ennemi Plus qu'une vie ou deux Peut être mille mais moins d'envieux Plus qu'une ligne et feu Alors je claque l'escorte Je plaque le sort Et t'emmène… Avec moi !

Leave me alone

Cause my mind is alone Lost in a maze of mute React will make me phone To this far institute Cause I'll not persist Lost in that hymen-city Please don't insist, please don't insist I know I know, I know I'm a scratchy

Autres textes

1 texte

Que dit la mort

Que nous reste t-il après la mort d'un ami Un parfum et des lettres, quelques photographies Et puis des souvenirs, quelques rires ennemis D'innombrables bonheurs mais la vie a un prix Imprimé en soi même le réel poids des larmes Tombées comme toi pour le cri d'une alarme Les reflets de ton mal sur le bord de ma honte Avoir toujours en soi ces pensées qui remontent Me délivrer le cœur de cette haine en fonte Oublier à ce point que c'est la vie qui compte Rattrapé par les larmes j'ai égaré les armes Tombées comme toi pour le cri d'une alarme Que dit la mort à ceux qui ne tombent pas Relève les yeux et regarde toi Demain ou ce soir on ne choisit pas Demain ou ce soir c'est elle qui verra, vivra
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